Juillet 2013

  • Focus sur les EMR au Royaume-Uni

Le département Sciences et Technologies de l’ambassade de France au Royaume-Uni a publié un dossier complet sur les énergies marines renouvelables outre-manche, à télécharger ici.

  • Inauguration du champ éolien London Array

Inauguré le 4 juillet par le Premier ministre britannique, David Cameron, le champ éolien de London Array offre une puissance de 630 MW, avec 175 turbines Siemens de 3,6 MW l’unité, au diamètre de 120 mètres. La construction du London Array s’est achevée fin 2012 et il est opérationnel depuis avril. Développé par le groupe allemand E.On, en collaboration avec le danois Dong et le fonds d’investissement émirati Masdar, il est situé à l’est de la Tamise, à un peu plus de 20 km du Kent, dans le sud-est de l’Angleterre. Capable d’alimenter un demi-million de foyers britanniques, le parc est le plus puissant des parcs installés à ce jour et conforte la première place du Royaume-Uni dans l’éolien en mer, avec 3,3 gigawatts (GW) déjà installés.

  • Association de GDF Suez et de EDP Renewables pour le nouvel appel d’offres d’éolien en mer

GDF SUEZ et EDP Renewables s’associent pour répondre conjointement à l’appel d’offres français pour la production d’électricité éolienne en mer. Cet accord vise le développement et l’implantation de 1000MW éoliens à l’horizon 2020 en France sur les zones du Tréport (Haute-Normandie – 500 MW) et des îles d’Yeu et Noirmoutier (Pays-de-la-Loire – 500 MW). Le consortium a signé un partenariat industriel avec AREVA pour la conception et la fabrication d’éoliennes en mer.

  • Fin du débat public sur le parc éolien en mer de Saint-Nazaire

La réunion de clôture du débat sur le parc éolien offshore du banc de Guérande a eu lieu le mardi 16 juillet à St-Nazaire. A cette occasion, la CPDP a présenté les principaux arguments et questions exprimés au cours du débat. Deux mois après la clôture du débat, la Commission doit élaborer un compte rendu du débat, et trois mois après ce compte rendu, le maître d’ouvrage annoncera la suite donnée au projet, et répondra aux enseignements du débat public.

  • Un cadre réglementaire pour les installations en mer

Un décret, définissant un cadre règlementaire pour les aménagements en mer, a été publié le 12 juillet 2013. Il permettra d’encadrer l’installation et l’exploitation d’ouvrages en définissant la procédure à suivre par les exploitants lors de leurs demandes d’autorisation. Cette procédure prévoit une étude d’impact complète, des garanties techniques et financières de la part des exploitants ainsi qu’une consultation du public. Ce décret permettra de développer des installations destinées à produire de l’électricité à partir d’énergies marines renouvelables.

  • Eoliennes flottantes en eaux profondes

L’Association européenne de l’énergie éolienne (EWEA) a publié une étude sur les nouvelles éoliennes flottantes en eaux profondes. Ces nouveaux modèles seront commercialisables à partir de 2017 et seront plus concurrentielles que les éoliennes offshore traditionnelles. Les éoliennes flottantes en eaux profondes permettraient de créer 318 000 emplois et de fournir de l’électricité à 145 millions de ménages d’ici 2030. Lire le rapport

  • Succès des essais de l’hydrolienne d’Alstom

Testée dans les eaux du centre européen des énergies marines (EMEC) en Ecosse, l’hydrolienne d’Alstom a atteint sa pleine puissance de 1MW, et généré plus de 10MWh d’électricité sur le réseau en conditions d’exploitation réelles. Lire le communiqué

  • Éolien en mer : le Syndicat des Énergies Renouvelables fixe la feuille de route pour 2030

Dans un rapport publié le 22 juillet, le syndicat professionnel des énergies renouvelables (SER), propose une feuille de route ambitieuse comportant 17 mesures d’ordre législatif et réglementaire, pour accélérer le développement de l’éolien en mer et des énergies marines renouvelables (EMR). Il propose notamment un objectif de 15 GW éoliens en mer installés d’ici 2030.

  • L’Institut de recherche technologique Jules Verne, nouveau vecteur d’innovation pour les structures en mer

Avec deux chaires d’enseignement, six programmes de recherche et deux projets multi filières menés avec les acteurs de l’industrie navale, l’IRT Jules Verne conforte son rôle clé dans le dispositif français de recherche et d’innovation pour les énergies marines renouvelables.